Pôle Logement

• AIVS

L'Agence Immobilière à Vocation Sociale permet d'assurer une mission d'intermédiaires entre le propriétaire et le locataire afin de garantir un accompagnement individualisé de chacun pour toutes les étapes de la location. 

Grâce à leur vocation sociale, les AIVS vont s'occuper de deux types de publics uniquement :

  • les personnes rencontrant des difficultés à trouver un logement autonome en raison de leur situation précaire ;
  • les bailleurs souhaitant accueillir des publics en difficulté tout en sécurisant le risque locatif.

Ainsi, contrairement à une agence immobilière classique dont le but est lucratif et la visée commerciale, une AIVS a pour seul but de venir en aide aux personnes en difficulté et de lutter contre la précarité.

L'Udaf 82 est en partenariat avec la FAPIL.

• Accompagnement de familles Ukrainiennes

Depuis le début de la guerre, un élan de solidarité s’est mis en place pour soutenir les déplacé.e.s Ukrainiens. 

L’Udaf 82, par le biais du Pôle Logement, s’est engagée en faveur de l’accueil et l’accompagnement de familles dans des appartements ou maisons, sur tout le territoire. En tant qu’opérateur agréé, cet engagement est soutenu par l’Etat dans le cadre d’une convention d’Intermédiation Locative. 

 

Le Contrat d’engagement jeune (CEJ)

Le Contrat d’engagement jeune (CEJ) est une mesure simple : de l’engagement, de l’assiduité, de la motivation et un Etat qui accompagne tous les jeunes évincés durablement du marché du travail.

Il s’adresse à tous les jeunes de moins de 26 ans qui sont durablement sans emploi, ni formation, souvent par manque de ressources financières, sociales et familiales et qui souhaitent s’engager activement dans un parcours vers l’emploi. Pour les personnes qui bénéficient de la reconnaissance de travailleurs handicapés, l’accompagnement peut se prolonger jusqu’à leur 29 ans.

Dans la lignée du Plan « 1 jeune, 1 solution », du Plan d’investissement dans les compétences et fort des enseignements issus de la Garantie jeunes, le CEJ propose à ces jeunes un accompagnement profondément renouvelé, dans un cadre exigeant, avec un objectif d’entrée plus rapide et durable dans l’emploi.

Par ailleurs, parmi les jeunes durablement éloignés de l’emploi qui ne sont pas en mesure de retrouver un emploi sans accompagnement, se comptent certains jeunes cumulant des difficultés aigües de tous ordres, qui ne se limitent pas à la recherche d’emploi (problème d’accès au logement, problèmes de santé, mobilité limitée…).

Afin d’aller-vers et permettre la remobilisation de ce public éloigné du service public de l’emploi et répondre au plus près à ses besoins, en fonction de ses difficultés, il est organisé :

  • après une étape de repérage, doit être instaurée, préalablement à l’entrée en CEJ, une étape, décisive, de remobilisation ;
  • ensuite, le parcours en CEJ pour les jeunes en rupture est marqué par :
  1. une progressivité plus forte de la mise en action, déterminée en fonction des besoins et capacités du jeune. Le rythme et la nature des activités qui lui sont proposées peuvent ainsi être adaptés ;
  2. des actions proposées adaptées à la situation et aux besoins de chaque jeune, visant l’insertion professionnelle mais aussi la levée de l’ensemble des points périphériques bloquants ;
  3. un accompagnement individuel poussé, visant notamment à prévenir les ruptures d’accompagnement ;
  4. un accompagnement qui se poursuit, le cas échéant, à l’issue du CEJ, dans les conditions de droit commun.

Le projet est conjointement porté par un consortium de partenaires tarn-et-garonnais dont Soliha, La Raison des ados, Montauban Service, Epice 82 en lien avec la Mission locale.